Origine de la vie
Posté le 01.12.2007 par 5eurosetcgagner
Point 1 - Embryologie
Selon les évolutionnistes, l'embryologie appuie fortement la théorie de l'évolution, et ce parce qu'ils voient des ressemblances dans le développement embryonnaire de différentes espèces de vertébrés. En effet, on note des ressemblances. Par contre, elles sont liées au fait que l'on a sélectionné un échantillon d'espèces qui possèdent des caractéristiques communes majeures. Lors du développement de ces caractéristiques majeures dans l'embryon, on note évidemment des ressemblances ! Les deux caractéristiques majeures reliant les vertébrés sont la présence d'un crâne et d'une colonne vertébrale.
Mais passons. Ernst Haeckel a tenté de démontrer ces ressemblances par la publication d'esquisses présentant le développement embryonnaire de huit espèces de la classe des vertébrés. Nous savons, depuis la publication de ces dessins vers la fin du 19e siècle, que Haeckel a délibérément faussé les dessins et exagéré à l'extrême les dites ressemblances. Pourtant, ces dessins font toujours partie des manuels scolaires.
De plus, Haeckel ne présente pas la première moitié du développement embryonnaire. Son « début » du développement n'est pas le vrai début. Même les livres de biologie qui affichent de vraies images d'embryons (et non les esquisses de l'ouvrage de Haeckel) perpétuent le mirage. Ils omettent les étapes importantes du développement embryonnaire que sont la fécondation, le clivage, la gastrulation et la neurulation. Lorsque l'on considère les différences renversantes qui existent entre les différentes espèces de vertébrés durant ces étapes, nous pouvons nous faire une idée de la raison pour laquelle on ne voit jamais ces étapes dans les manuels scolaires.
Point 2 - L' « évolution » des oiseaux
Selon les évolutionnistes, les oiseaux auraient « évolué » à partir des reptiles et plus précisément à partir de petits dinosaures. C'est le scénario accepté et le plus publicisé. Si cette croyance avait une quelconque valeur scientifique, on s'attendrait à voir dans le registre fossile une telle évolution. En effet, pour que des dinosaures, animaux terrestres, développent la morphologie pour le vol (principalement les ailes) il faudrait des milliers de transitions.
En 1861 la saga débute. On retrouve une plume fossilisée et un oiseau dans la même strate de sédiments (Jurassique). Ensuite, d'autres fossiles d'oiseaux sont découverts. On soutient que ces fossiles ont des caractéristiques d'oiseau et de reptile à la fois. L'histoire démontre qu'à chaque découverte de fossiles « dino-oiseau » ce n'est qu'une question de temps avant que l'on reconnaisse qu'il s'agit soit d'un assemblage frauduleux soit d'un simple fossile d'oiseau. D'autres cas ne permettent aucune conclusion puisque le fossile est fragmentaire.
De toute façon, le scénario retenu, selon lequel les oiseaux dérivent des dinosaures, est farfelu, comme Alan Feduccia le note :
« Comment les oiseaux pourraient-ils être issus de lourds reptiles bipèdes et terrestres ayant un corps profond, une queue-balancier et des membres avants très courts? demande-t-il. Sur le plan biophysique, c'est impossible. »
" Jurassic Birds Challenges Origins Theories " Geotimes, vol.41 (January 1996), pp.7-8.
Feduccia est partisan d'un scénario selon lequel de petits reptiles grimpant aux arbres auraient « développé » l'adaptation au vol.
« Il m'a même semblé clair que National Geographic n'était intéressé en rien d'autre que la promotion du dogme selon lequel les oiseaux sont des dérivés des dinosaures. »
« L'idée des dinosaures plumés et l'origine théropode des oiseaux est promue activement par un cadre de scientifiques zélés qui agissent en concert avec certains éditeurs chez Nature et National Geographic, qui sont eux-mêmes devenus des prosélytes biaisés et engagés de la croyance. »
Storrs L. Olson Curateur d'oiseaux au Musée National de l'histoire naturelle de l'institution Smithsonian, à Washington, D. C. : 1er novembre 1999.
Point 3 - Anatomie comparée
L'anatomie comparée, science développée par Georges Cuvier (1769-1832), consiste à noter les ressemblances et les différences anatomiques entre les diverses espèces de vertébrés.
En effet nous observons des concepts communs entre plusieurs espèces de vertébrés. Par exemple, le membre antérieur suit un modèle squelettique assez ressemblant d'un vertébré à l'autre. Les évolutionnistes définissent de telles structures comme étant homologues. Une structure homologue est, par définition, une structure acquise par différentes espèces d'un ancêtre commun [par évolution]. En tentant de définir le phénomène des structures similaires, les évolutionnistes ont introduit le concept théorique d'un ancêtre commun. La définition est donc spéculative. La deuxième erreur est d'utiliser le phénomène expliqué comme preuve de l'explication (ancêtre commun), ce que tout bouquin de biologie fait.
Les évolutionnistes se font accuser depuis fort longtemps de raisonnements circulaires sur le point de l'anatomie comparée. De toute façon, l'évolution ne se veut pas une bonne explication du phénomène des structures similaires puisque nous savons aujourd'hui que ce phénomène n'est pas explicable par la transmission d'information génétique. C'est-à-dire que des structures similaires ne sont pas nécessairement codées par les mêmes groupements de gènes et que des structures non similaires sont codées par les mêmes gènes.
Point 4 -Phalène de bouleau
La majorité de ces papillons, observés en Grande-Bretagne, étaient de couleur claire jusqu'à la révolution industrielle. Les papillons de couleur foncée, qui existaient déjà
chez cette espèce de papillons, sont devenus majoritaires à la suite des modifications que leur écosystème a subies.
Personne n'a jamais nié que les proportions des deux types de papillons avaient changé suite à l'impact que la pollution a eu sur l'environnement. Il faut d'abord comprendre que les deux types de papillons (couleur claire et couleur foncée) existaient avant même
que leur écosystème ne soit affecté par la pollution industrielle. Donc, il n'y a pas de « progrès » ni d' « évolution » quelle que soit l'explication que l'on trouvera pour décrire ce changement dans la prédominance des papillons de couleur foncée.
Les chercheurs ont longtemps pensé que les oiseaux, prédateurs de la phalène de bouleau, étaient les responsables de ce changement. En fait, c'est la seule raison pour laquelle les livres de biologie, les documentaires et les revues scientifiques nous présentent la phalène de bouleau sur un tronc d'arbre ou sur une pierre, bien à la vue des prédateurs...
En réalité, au début des années 1980 les scientifiques ont découvert que cette espèce de papillon ne reste jamais sur les troncs d'arbres. Les images qui nous sont offertes sont
truquées ! Les papillons sont collés, épinglés...
Point 5 -Drosophila melanogaster (la mouche à fruit)
Trois mutations génétiques forcées en laboratoire sur des individus de cette espèce
ont provoqué des résultats impressionnants. Cet insecte développe trois segments. Normalement, sur le deuxième segment apparaît la paire d'ailes et sur le troisième, le « balancier » (fonction d'équilibre durant le vol).
Le gène Ultrabithorax devient actif dans le 3e segment de l'insecte et la protéine qu'il produit forme un balancier au lieu d'une paire d'ailes dans ce segment. Les trois mutations simultanées ont pour but de rendre inactif le gène Ultrabithorax. Ceci a pour
conséquence de permettre l'apparition d'une seconde paire d'ailes sur le 3e segment.
Ce qui n'est pas toujours mentionné, c'est que cette paire d'ailes additionnelle est non
fonctionnelle parce que les muscles nécessaires au battement d'ailes sont manquants sur le 3e segment. De plus, les mâles qui subissent ces trois mutations ont beaucoup de difficulté à se reproduire et meurent très rapidement même en laboratoire. Le vol de l'insecte est affecté négativement puisque le balancier est remplacé par une structure inactive et encombrante.
Tout ce que les évolutionnistes réussissent à montrer avec ces images est que même trois mutations intelligemment dirigées ne résultent pas en « progrès évolutif ». Il est dommage que la très grande majorité des gens croient exactement le contraire lorsqu'ils visualisent les images de la mouche à fruit « mutante », faute de connaissances sur les résultats réels.
Point 6 - Homme, descendant du singe...
Homme de Neandertal
Lorsque le premier Néandertalien fut trouvé en 1856, l'anatomiste
qui étudia les fragments osseux (le professeur Schaafhausen) déclara qu'il
s'agissait d'un humain. On n'accorda que peu d'importance à cette découverte
jusqu'au moment où le livre de Darwin fut publié. À partir de ce moment,
certains fervents évolutionnistes ont réétudié les ossements de l'homme de
Neandertal et ont conclu qu'il s'agissait d'un ancêtre « évolutif » de
l'homme.
À ce jour, quelque 300 Néandertaliens ont été découverts, ce qui ne laisse plus de marge de manoeuvre pour les fantaisistes. Sa capacité crânienne est supérieure à celle de l'homme moderne. Certains indices portent à croire que l'homme de Neandertal avait des
préoccupations spirituelles, artistiques et même médicales.
Les scientifiques sont unanimes : l'homme de Neandertal doit être classé comme homo sapiens. Il n'est donc pas l'ancêtre de l'homme, c'est un homme.
« Selon plusieurs paléoanthropologues, l'histoire de l'évolution humaine a été portée vers la fiction afin de répondre à des besoins autres que la rigueur
scientifique. »
Science 81 (octobre, 1981)
« Des comparaisons détaillées entre des restes de squelettes d'hommes de Neandertal et de squelettes d'humains modernes ont démontré qu'il n'y a rien dans l'anatomie néandertalienne qui indique de manière concluante une infériorité locomotive,
manipulative, intellectuelle ou linguistique par rapport à l'homme
moderne. »
Natural History vol. 87, p. 10 (1978)
« Des générations d'étudiants dans le domaine de l'évolution humaine, moi y compris, ont peut-être pataugé dans les ténèbres; nos données sont trop éparpillées, trop fuyantes pour donner forme à nos théories. Les théories sont davantage des faits sur nous-même et sur une idéologie que sur le passé. La paléoanthropologie parle davantage de la manière dont les humains se voient que de la manière dont ils ont pu arriver ici. Mais tout cela est de l'hérésie. »
American Scientist, Vol. 66, p. 379,(mai-juin 1978)
Homme de Cro-Magnon
Les hommes de Cro-Magnon sont également considérés comme des hominidés. Ils vivaient vraisemblablement à l'intérieur ou près de cavernes souvent décorées de dessins. Dans l'une d'elle, près de Les Cambarelles en France, on peut voir des dessins très clairs de mammouths. Il semble évident que ces hommes et les mammouths ont vécu à la même époque. De plus, l'homme de Cro-Magnon fabriquait divers outils et était artiste. Il faisait des petites statuettes et des gravures dans la pierre. Il ne se différenciait pas ou se
différenciait très peu de l'homme moderne sur le plan anatomique.
Homme dePiltdown
Reconnus dès leur découverte, en 1912, comme un chaînon manquant de l'évolution, les restes de l'homme de Piltdown furent rapidement popularisés par les spécialistes anglais. En 1953, à la suite d'analyses au fluor, la supercherie fut mise à jour (40 ans plus tard). Les échantillons ont été artificiellement vieillis puis déposés à Piltdown. De plus, le mandibule (partie inférieure de la mâchoire) était celui d'un orang-outan. Le jésuite Pierre de Chardin a joué un grand rôle dans cette supercherie.
Homme de Nebraska
À la suite de la découverte de la fameuse molaire, les américains
avides de publicité, publièrent dans le Illustrated London News des dessins de l'homme et de sa compagne (eh bien oui, à partir d'une dent !).
En 1928, il fut prouvé que la dent appartenait en fait à une espèce éteinte de porc.
Homme de Java
Ces trois fragments de fossiles ont été découverts sur une période d'un an. Ils étaient distribués sur plus de 15 m. Dubois, élève de Haeckel, prétendit que ces minces découvertes représentaient le fameux chaînon manquant entre l'homme et le singe. Suite à la mort de Dubois, l'homme de Java fut considéré comme une variété de Homo erectus.
Le professeur Thompson, dans son introduction du livre L'Origine des espèces, avouait tre surpris qu'un livre de 1943 cite le Pithecanthropus (Java man) comme un chaînon manquant.
Homme de Pékin
Suite à la découverte d'une dent, en 1927, des recherches
s'intensifièrent sur le site de ChouKouTien. Ces fouilles se sont étendues sur
plusieurs décennies et ont été effectuées par plusieurs équipes différentes. Dès
1934, des crânes furent découverts sur le site. Ce sont en grande majorité des
crânes qui furent extraits de ce site. Les opinions varient dans le monde
scientifique, selon l'observateur, quant à la classification de ces fossiles :
singe, transition ou homme.
Lucy
Déclenchée en 1924 par la découverte du « Taung Skull » par Raymond Dart, la course aux
ossements en Afrique fut très publicisée. L'australopithèque fut très rapidement intégré à l'arbre généalogique de l'homme. Le plus célèbre de ces fossiles porte le nom de Lucy et n'est pas complet. Sans les pieds, il est difficile de conclure si elle se déplaçait debout. En s'appuyant sur un ossement de genou trouvé à plus de 3 km d'où Lucy fut extraite, Johanson prétendit qu'elle marchait debout. L'analyse du reste du fossile démontre que Lucy serait en fait une variété de singe. L'absence du crâne et d'autres membres limite grandement les conclusions voulant qu'elle soit un de nos proches cousins.
Bones of Contention, Marvin
L. Lubenow, 1992
The Collapse of Evolution,
Scott M. Huse, 1997
In the Mind of Men, Ian T.
Taylor, 1991
Point 7 - Le registre fossile
http://www.answersingenesis.org/home/area/faq/fossils.asp
On nous raconte souvent que le registre fossile appuie fortement la théorie de l'évolution: c'est sûrement de l'ironie ! En effet, la théorie de l'évolution suppose que les formes de vies ont évolué les unes des autres c'est-à-dire que les petits reptiles ont acquis graduellement au fil de millions d'années des ailes donnant ainsi
« naissance » aux oiseaux.… Les mammifères terrestres auraient développé miraculeusement des nageoires et toutes les adaptations nécessaires à la vie aquatique donnant naissance aux mammifères aquatiques !
Evidemment, tous s'entendent pour dire que, si c'était le cas, le registre fossile qui compte des millions de spécimens aujourd'hui, regorgerait de fossiles qui appuieraient ces hypothèses de changements et adaptions graduels. Or, les évolutionnistes eux-mêmes
admettent couramment que ces transitions sont manquantes. Trois hommes de
science reconnus mondialement l'ont admis à plusieurs reprises :
Stephen J. Gould, Paléontologiste de
l'Université de Harvard et évolutionniste très engagé.
Dr. Colin Patterson, Paléontologiste
principal du Musée britannique d'Histoire Naturel.
« Je suis parfaitement d'accord avec vos commentaires sur le manque d'illustrations directes de transitions évolutives dans mon ouvrage. Si j'en connaissais, vivantes ou
fossiles, je les aurais certainement incluses. »
Colin Patterson, dans une communication personnelle documentée dans « Darwin's Enigma », Luther Sunderland, Master Books, El Cajon, CA, 1988, pp. 88-90.
David Raup, Paléontologiste reconnu mondialement et conservateur de géologie au " Field Museum of Natural History "jusqu'en 1994.
« Environ 120 ans se sont écoulés depuis Darwin, et notre connaissance du registre fossile s'est grandement améliorée. Nous comptons maintenant un quart de million d'espèces
fossiles, mais la situation n'a pas beaucoup changé -- ironiquement, nous avons même moins d'exemples de transition évolutive qu'au temps de Darwin. Ce que je veux dire, c'est que certains des cas classiques de Darwin sur les changements dans le registre fossile, comme l'évolution du cheval en Amérique du Nord, ont été rejetés ou modifiés une fois qu'on a eu des renseignements plus précis. »
Field Museum of Natural History Bulletin,
50:22-29
Point 8 - Les organes vestigiaux
Ce concept est en fait unmythe ! Nous ne passerons pas beaucoup de temps sur ce point. Les évolutionnistes soutiennent que certains organes faisant partie de notre anatomie aujourd'hui ont peu ou pas de fonction. Ils interprètent ainsi ces organes comme des « vestiges de l'évolution », des structures anatomiques léguées par un ancêtre évolutif X et qui ont « cessé de se développer » [cette expression est scientifiquement irrecevable] parce qu'elles ont cessé d'être utiles. À l'époque de Darwin une centaine d'organes
ont ainsi été répertoriés chez l'humain comme étant des « vestiges de l'évolution ». Chaque décennie d'avancement en science fait maigrir cette liste.
Aujourd'hui, cette liste ne comporte que 4 ou 5 cas et à l'heure actuelle ils sont remis en question. Parmi eux, l'appendice et le coccyx :
« À mesure que notre connaissance a augmenté, la liste de structures vestigiales a diminué. Wiedersheim pouvait en dresser une liste d'environ 100 chez les humains; les
auteurs récents en énumèrent habituellement quatre ou cinq. Même ces courtes listes de structures vestigiales chez l'humain peuvent être remises en question.
Au niveau anatomique, l'appendice a de toute évidence une fonction
lymphoïde. »
« Le coccyx sert de point d'insertion à plusieurs muscles et ligaments, incluant le gluteus
maximus. Le repli semi-lunaire de l'oeil aide à nettoyer et à lubrifier le globe de l'oeil. »
Scadding, S. R., "Do 'Vestigial Organs'
Provide Evidence for Evolution?" Evolutionary Theory, vol. 5 (May 1981), pp.
173-176. Scadding was in the Zoology Department, at the University of
Guelph.
Point 9 - Les mutations génétiques
Pour qu'une bactérie se « transforme » en homme au fil des 2 derniers milliards d'années, il faut une augmentation d'information. L'information nécessaire à la construction de tout être vivant est codée dans l'ADN. L'ADN est une super biomolécule, une suite de plusieurs millions de bases azotées. Sur chaque emplacement du brin d'ADN se trouve une des quatre bases azotées, soit l'adénine, la thymine, la guanine ou la cytosine.
Tel le code binaire (0 et 1) qui est la base de toute la science informatique, le code génétique (A, T, G et C) contient toute l'information dans la séquence ordonnée de ses
bases.
Pour une bactérie, le brin d'ADN contient environ 3 à 4 millions de ces bases. Pour l'homme, le brin d'ADN en contient 2 milliards. Le problème est que l'ADN d'un organisme vivant se transmet de génération en génération sans que le nombre X de bases contenu dans son ADN ne change. C'est ici que la théorie de l'évolution heurte les faits
scientifiques, une fois de plus.
Dans une tentative désespérée, les évolutionnistes se sont tournés vers les mutations génétiques pour expliquer l'origine de nouvelles informations. On entend ici par « nouvelles informations » des séquences complètes de bases ajoutées au code génétique
qui confèrent à l'organisme vivant un organe ou une fonction nouvelle. Ceci est illusoire, n'ayant jamais été observé.
Il est intéressant de constater que les bactéries ainsi que toutes cellules vivantes possèdent des mécanismes de réparation de mutations génétiques. Plusieurs enzymes sont à l'oeuvre pendant et après la réplication de l'information génétique pour détecter et réparer les erreurs. Il est extrêmement rare qu'une erreur échappe aux mécanismes de corrections, mais ceci se produit. Lorsqu'une mutation est non-corrigée (événement extrêmement rare ; 1 nucléotide sur un milliard serait erroné), elle a 10 000 fois plus de chance d'être néfaste/mortelle que d'être bénéfique (chez les bactéries). Et attention, il faut comprendre ici que « bénéfique » n'implique pas « évolution », c'est-à-dire, nouvel organe, nouvelle fonction, Â…
Prenons l'exemple le plus utilisé par les évolutionnistes pour clarifier ce que « bénéfique » sous-entend réellement : la résistance aux antibiotiques. Il y a plusieurs scénarios dans lesquels les bactéries développent la résistance. Un cas particulier est celui où une mutation provoque un disfonctionnement des canaux de la membrane bactérienne. Ainsi, les molécules antibiotiques ne peuvent plus pénétrer la bactérie pour atteindre les protéines cibles. Dans d'autres cas, c'est la structure de la protéine cible qui change ainsi, la molécule antibiotique ne se fixe plus à sa cible.
Il est important de réaliser que la bactérie ne développe pas un mécanisme de résistance. Elle développe un disfonctionnement qui est à son avantage dans les
circonstances. Elle n'a aucune fonction additionnelle ou organite additionnel tel que l'évolution le prédit. Pour qu'une bactérie deviennent éventuellement une algue, un poisson, cela demande des quantités énormes en information génétiques additionnelles. La biologie nous indique que les êtres vivants se défendent rigoureusement contre des variations ou augmentations aléatoires d'informations et que les rares cas de mutations
« bénéfiques » observés ne sont pas des additions d'informations mais un changement dans une fonction déjà existante qui s'avère, dans les circonstances, bénéfique. Cela ne signifie pas qu'à plus long terme le changement est réellement bénéfique (comme par exemple, la perte de perméabilité de la membrane bactérienne).
Point 10 - L'origine de la vie
Les évolutionnistes acceptent généralement l'idée que le premier organisme vivant soit apparu par abiogenèse. L'abiogenèse suppose que la vie s'est « créée » elle-même à partir de la matière non vivante. Un brassage aléatoire d'éléments chimiques de 2
milliards d'années aurait donné naissance à des micro-organismes capables de réplication. De telles suppositions relèvent exclusivement de la spéculation.
Aucun organisme vivant « auto-réplicatif » plus simple que la bactérie n'a, à ce jour, été découvert. La bactérie est d'une complexité écrasante. Par exemple, son brin d'ADN contient généralement 3 millions de paires de bases. On dénombre 10 000 à 15 000 ribosomes dans une simple bactérie !…
Les évolutionnistes-naturalistes ont tout de même tenté de valider leurs convictions
par des expériences sur l'origine de la vie. La plus populaire est celle de Miller. Il y a 50 ans, Miller a tenté de reproduire ce qu'auraient pu être les conditions atmosphériques de la Terre il y a 4 milliards d'années. Dans son « bocal », il inclut entre autres du méthane et de la vapeur d'eau mais il pris bien soin de retirer tout l'oxygène (l'oxygène étant mortel pour les acides aminés que Miller tente, a priori, d'obtenir). Mentionnons que des
évidences claires prouvent que notre atmosphère a toujours contenu de l'oxygène.
Miller laisse mijoter et obtient effectivement quelques molécules complexes,…mais très instables. L'eau, qui est un puissant solvant, oblige Miller à retirer de sa solution les
produits (qui était là il y a 4 milliards d'années pour retirer les produits de l'eau ?). On retrouve parmi ces produits quelques complexes organiques (acides aminés), mais aucun de ceux utilisés par les êtres vivants. Même si l'on en trouvait, ça ne prouverait rien, puisque ce sont les protéines qui sont utiles aux êtres vivants. Les protéines sont un assemblage complexe de plusieurs centaines d'acides aminés. Une protéine X a une propriété chimique Y grâce à l'ordre dans lequel sont placés les acides aminés qui la composent. La configuration en trois dimension de la protéine est d'autant plus
importante.
La conclusion ici est que même si Miller avait eu des acides aminés stables dans sa solution, il aurait été à des années lumières de la protéine qui elle est à des années lumières de l'ADN.
Question : Sachant ces faits, comment se fait-il que les évolutionnistes mentionnent encore aujourd'hui l'expérience de Miller comme une preuve de l'origine de la vie par abiogenèse?
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Posté le 01.12.2007 par 5eurosetcgagner
La vie par accident - une improbabilité ridicule
Qu'est ce qui serait impliqué dans le développement accidentel d'un être vivant unicellulaire ? Le fait est que la forme de vie la plus élémentaire est plus complexe que tout ce que l'homme a pu faire sur la terre. L'immense complexité de la ville de New York est moins compliquée que le montage de la plus simple cellule microscopique. Il est plus que ridicule de parler de son apparition par hasard. Les hommes de science eux-mêmes nous assurent de la complexité incroyable d'une seule cellule : c'est un ensemble complexe formé de dizaines d'éléments jouant chacun un rôle en accord avec le reste de la structure : assimilation de nourriture, fabrication d'énergie, membrane protectrice, reproduction, etc.. Sans cela, la structure disparaît.
La chance pour qu'une combinaison de molécules réussisse par hasard à former un amino-acide, puis des protéines avec les propriétés de la vie est totalement irréaliste. La revue American Scientist l'admit en Janvier 1955 :
« Du point de vue des probabilités, l'arrangement de l'environnement présent en une simple molécule d'amino-acide serait tout à fait improbable dans tout le temps et l'espace disponible pour l'origine de la vie terrestre ».
Un mathématicien Suisse, Charles Eugène Guye, a calculé qu'une telle possibilité est d'une chance sur 10 multiplié 160 fois par lui-même.
De son côté, Sir Fred Hoyle parvint aux mêmes conclusions, ayant calculé que la probabilité pour que les enzymes basiques nécessaires à l'apparition de la vie par simple chance s'élevait à 1/140000. En comparaison, la probabilité de prélever un électron particulier dans l'univers est de 1/180 et si un électron correspondait à un univers par lui-même, on aboutirait à 1/1160
On peut comparer cette probabilité avec la chance qu’aurait un ouragan en passant dans un cimetière d’avions, de reconstituer un avion neuf, ou encore, un singe derrière une machine à écrire pour qu'il retape intégralement la Bible (pour 10 000 livres comprenant un million de caractères, ce singe aura 1 chance sur 10^436. C’est pourtant avec de telles probabilités que l’on tente de justifier l'apparition de la vie.
Un autre homme de science le dit de cette façon :
« La quantité de matière à mélanger en secouant pour produire une simple molécule de protéine serait des millions de fois plus grande que toute celle que contient l'univers. Pour que cela ait lieu sur la terre seulement, exigerait une éternité, infiniment plus que des milliards d'années » (The Evidence of God in an Expanding Universe, p.23).
Comment pouvons-nous expliquer l'insistance naïve des évolutionnistes à croire quelque chose d'aussi totalement étranger au caractère de leur formation scientifique ? Et comment harmoniser la tolérance et la largeur d'esprit habituelles des gens instruits, avec la bigoterie étroite manifestée par bien des hommes de sciences évolutionnistes pour essayer de supprimer les autres points de vue ? L'explication évidente semble être enracinée dans l'effort désespéré des évolutionnistes de conserver leur réputation comme seuls dépositaires de la vérité dogmatique. Reconnaître une sagesse supérieure a longtemps été cultivé pendant trop longtemps par la communauté évolutionniste. Ils ont répété leurs assomptions pendant si longtemps pour appuyer leurs théories qu'ils ont fini par les accepter pour des faits. Personne n'entend objecter leur droit de croire en quoique ce soit, mais croire en des choses qui sont contraires à tout évidence scientifique et vouloir quand même les appeler de la science, cela s’appelle de la malhonnêteté intellectuelle.
Le deuxième loi de la thermodynamique contredit la théorie de l’évolution
La théorie de l'évolution a pour philosophie une idée contraire : l'Univers irait en s'améliorant, en s'organisant mieux, à commencer par les cellules primaires jusqu'à l'homme, le plus haut degré de l'évolution. Cette philosophie est totalement démentie par la 2ème loi de la thermodynamique.
Qu'en est-il des organismes vivants qui semblent, eux, aller à l'encontre de cette loi ? Le professeur Harold BLUM, éminent biochimiste, a prouvé que la 2ème loi s'applique aussi à eux. En effet, même si l'embryon ou la graine connaissent une période d'organisation, les processus chimiques qui les animent s'amenuisent. Le vieillissement et l'usure en sont la preuve. De toute façon, la biologie montre que les gènes, dès le départ, communiquent aux cellules de l'embryon des informations très précises que la théorie de l'évolution, basée sur le hasard et la nécessité, ne parvient pas à expliquer.
Stanley MILLER, dans une expérience très médiatique, a voulu prouver qu'on pouvait recréer la vie dans une chambre à étincelles remplie de molécules. Ayant « bombardé » ces molécules, il a obtenu finalement des acides aminés, éléments essentiels à la vie que l'on retrouve dans l'ADN (mais qui ne sont pas la vie). Ce que les médias n'ont pas mentionné, c'est qu'il a obtenu des acides aminés qui se sont auto-détruits (certains acides sont en effet destructeurs pour les autres). Il a ainsi du trier les acides aminés pour en obtenir quelques-uns.
Les mutations - Des changements de quelle amplitude ?
Dès 1967, une conférence de mathématiciens au Wistar Institute avait prouvé avec certitude que la sélection naturelle et les mutations génétiques ne pouvaient en aucun cas amener une évolution des espèces. Jacques Monod, le Prix Nobel français de biologie moléculaire, avait démontré dans son livre « Le Hasard et la Nécessité », que l'Evolution était impossible d'un point de vue biologique. En 1980, une conférence de savants évolutionnistes du monde entier, s'est réunie à Chicago pour déterminer si les petits changements au sein d'une même espèce (appelés « mutations ») peuvent, avec le temps et la chance, mener à une évolution de l'espèce. La conclusion, impensable il y a encore quelques années, fut que non (les résultats de cette conférence ont été résumés dans le magazine Newsweek pour les profanes et le magazine Science de novembre 1980 pour les professionnels)
L'ADN (acide désoxyribonucléique) est un code génétique. Il contient le plan et l'organisation de tout organisme vivant. Cet ADN, formé de quatre acides aminés, possède des milliers de séquences où sont inscrits les caractères de l'organisme. Chaque espèce a son propre nombre de chromosomes qui contiennent les gênes. Amusez-vous à calculer les probabilités pour que le hasard code le premier brin d'ADN avec toutes ses séquences dans le bon ordre !
La couleur et la forme de nos yeux sont codées dans des séquences de quatre acides aminés. Même les ingénieurs ne peuvent créer la vie qu'en la copiant sur des modèles existants. Cela veut dire que ce code génétique, de par sa complexité et son ingéniosité, fut imaginé et conçu par une intelligence supérieure ! (à titre de comparaison, un code de programmation informatique, aussi court soit-il, ne tient pas lieu du hasard !).
De plus, le stockage chimique de l’information héréditaire de la cellule, est une merveille de miniaturisation qui excède de loin celle de n’importe quel autre système connu : toute l’information nécessaire contenue dans les longs polymères d’ADN pour spécifier un organisme aussi complexe que l’homme pèse moins de quelques milliardièmes de gramme !
Comment expliquer qu’une aile ait pu apparaître ? Une éventuelle mutation aurait fabriqué un embryon d'aile sur un animal. Pourtant cet animal n'aurait pu s'en servir pour voler ou survivre, à moins que cette aile soit assez grande pour lui permettre de sautiller afin d'échapper à ses prédateurs. Imaginez la complexité d'une aile, des muscles moteurs, de l'adaptation cardiaque…
Tout cela se serait constitué et agencé si parfaitement en quelques millions d'années ?
Un autre savant éminent, le prix Nobel Szent-gyorgyi, a déclaré, après avoir étudié un oiseau comme le pivert : « la probabilité pour que des mutations aient produit une coordination si parfaite pour creuser le bois est nulle. Tout cela a dû apparaître au même moment. »
Et que dire de la forme des ailerons de requins (utilisée en copiage par l’aéronautique), la structure moléculaire du fil d'araignée pour construire des câbles beaucoup plus solides que l'acier, la colle sécrétée par les moules, résistante à l'eau salée, plus forte que toutes les colles synthétiques,…
De toute façon, il est reconnu que les mutations sont le plus souvent des erreurs de copiage du code génétique et ces erreurs tendent à dégénérer les organismes jusqu'à leur mort. En cas de défaillance de ces systèmes de surveillance et de correction organique, on obtient des mutations. Et la notion de mutant dans notre conscience collective est plutôt affublée d'une connotation négative car il s'agit souvent de monstruosités comme certains cas de naissance affectant les générations post-Tchernobyl peuvent en témoigner dès le premier regard ! Et ces mutations concernent aussi bien les êtres humains que le règne animal ou végétal ! Ce qui prouve donc que dans la majorité des cas toute cellule mutée est considérée comme une dégradation, une perte de perfection originelle et une option vers une dégénérescence irréversible.
Alors… doit-on parler d’évolution ou involution ?
Les animaux n'ont pas de capacité d'évolution. Leur programme est pratiquement figé, à l'exception d'un apprentissage limité de dressage. Ils obéissent aux mêmes règles de nourriture et de comportement ainsi que les descendants de leur descendance.
Les mutations font référence aux changements anormaux dans un organisme que l'on pense être provoqués par un changement chimique dans les gènes eux-mêmes. Les gênes sont le facteur héréditaire dans les chromosomes de chaque espèce. Chaque espèce a son propre nombre de chromosomes qui contiennent les gênes. Dans chaque être humain se trouvent 46 chromosomes qui contiennent, estime-t-on, 100.000 gènes, chacun d'entre eux étant capable d'affecter la taille, la couleur, la texture, ou la qualité de l'individu. Les gènes qui fournissent les caractéristiques héritées de nos ancêtres, sont occasionnellement affectés par un assemblage par paire inhabituel, des dommages chimiques, ou d'autres influences, les amenant à provoquer un changement anormal dans l'un des descendants. Ce phénomène s'appelle une mutation. Par des changements graduels provoqués dans les diverses espèces par les mutations, les évolutionnistes croient que l'amibe s'est changée en invertébré, qui lui-même est devenu un amphibien, puis un reptile, puis un quadrupède, une forme simiesque, et finalement un homme. Autrement dit, les espèces ne sont pas fixes aux yeux des évolutionnistes. Les familles tendent à jamais vers une autre forme plus élevée. Ceci signifie que tous les fossiles de l'histoire animale devrait révéler une absence totale de frontières entre les familles. Tout devrait être sans cesse en cours de changement en quelque chose d'autre, avec, littéralement, des centaines de millions de poissons à demi développés essayant de devenir des amphibiens, et des reptiles au milieu de leur transformation en oiseaux, des mammifères mi-singes mi-homme.
Tout le monde sait qu'au lieu de trouver ces milliards de fossiles entre deux familles, les hommes de science ont trouvé exactement le contraire. On a pas pu étudier une seule forme de vie intermédiaire. Tout demeure dans les limites bien définies de son genre fondamental. Devant un coup aussi écrasant, la plupart des gens abandonneraient et changeraient de théorie mais pas les évolutionnistes. Ils cherchent toujours cet anneau manquant chimérique qui pourrait prouver au moins, qu'ils ne se sont pas trompés à 100 %.
Le professeur Ernst Mayr, un « maître » des évolutionnistes, écrit ceci:
« On ne doit cependant pas oublier que la mutation est la source ultime de toute variation génétique trouvée dans les populations naturelles et le seul matériel de base disponible sur lequel la sélection naturelle peut travailler ». (Animal Species and Evolution, p.170).
Les évolutionnistes affirment que les mutations sont absolument essentielles pour fournir l'inexorable progrès des espèces passant de la forme la plus simple à la plus complexe. Mais le fait scientifique est que les mutations ne peuvent jamais accomplir ce que l'évolution demande d'elles, et ceci pour plusieurs raisons. Tous les hommes de science sont d'accord pour reconnaître que les mutations sont très rares. Huxley suppose qu'environ une seule sur 100.000 est réellement un mutant. Deuxièmement, quand elles ont lieu, elles sont quasiment certainement dangereuses ou mortelles pour l'organisme. Autrement dit, la vaste majorité des mutations aboutissent à l'extinction plutôt qu'à l'évolution. Elles rendent l'organisme pire plutôt que meilleur. Huxley admet : « La grande majorité des gênes mutants ont des effets nocifs sur l'organisme » Idem, p.39.
D'autres hommes de science, y compris Darwin lui-même, concèdent que la plupart des mutants sont régressifs et dégénératifs. De ce fait, ils seraient donc éliminés par la sélection naturelle plutôt que d'avoir pour effet une amélioration quelconque sur l'organisme. Le professeur G.G. Simpson, l'élite des porte-parole de l'évolution, écrit au sujet des mutations multiples et simultanées disant que la probabilité mathématique d'obtenir de bons résultats pour l'évolution, se présenterait une fois tous les 274 millions d'années! Et cela à la condition que 100 millions d'individus produisent une nouvelle génération chaque jour ! Il conclut en écrivant:
« Il est évident qu'un tel processus n'a joué aucun rôle quel qu'il soit dans l'évolution » (The Major Features of Evolution, p.96).
Les mutations, naturellement, affectent des changements mineurs dans les genres premiers, mais ces changements sont limités, et ne produisent jamais une espèce nouvelle. Elles peuvent expliquer un grand nombre de variétés tant dans les plantes que chez les animaux mais ne peuvent en aucun cas produire des genres premiers comme le demande l'évolution.
Les découvertes de la biologie moléculaire
Lorsque Darwin élabora sa théorie, avec les moyens scientifiques de l’époque, il lui était impossible de concevoir l’étonnante complexité de la vie et par conséquent l’impossibilité et le non-sens de sa théorie.
A l’époque de Darwin, vue au microscope optique, une cellule vivante agrandie quelques centaines de fois, offrait un spectacle décevant : on pouvait observer un réseau toujours changeant et « apparemment » désordonné de taches et de particules qui se bousculent dans tous les sens sous l’influence de forces turbulentes invisibles.
Ce n’est qu’avec la biologie moléculaire que l’on a pu saisir la réalité de la vie :
La cellule agrandie 1 milliard de fois, jusqu’à ce qu’elle atteigne un diamètre de vingt kilomètres et ressemble à un aéronef géant assez vaste pour recouvrir une grande ville comme Londres ou New-York. On découvrirait alors un objet d’une complexité et d’une finalité adaptative sans pareil. On s’apercevrait que même nos propres machines les plus avancées ne rivalisent pas avec une « simple » cellule : langages artificiels et système de décodage, banques de données pour le stockage et l’extraction de l’information, systèmes de commande raffinés dirigeant l’assemblage automatisé des parties et des composantes, dispositifs de sécurité positive et de correction utilisés pour le contrôle de qualité, procédés d’assemblage fondés sur les principes de préfabrication et de la construction modulaire. Ce serait cependant une usine dotée d’une capacité sans précédent, car elle serait capable de dupliquer sa structure entière en l’espace de quelques heures.
La cellule fabrique toutes les structures qui la composent, même les plus complexes, par des techniques d’assemblage entièrement automatique parfaitement réglées.
Mais la complexité d’une cellule individuelle n’est rien comparée à celle d’un système comme le cerveau mammalien. Le cerveau humain consiste en une dizaine de milliards de cellules nerveuses. Chaque cellule nerveuse possède entre dix mille et cent mille fibres de liaison par lesquelles elle est reliée aux cellules du cerveau. Le nombre total de connexions dans le cerveau humain est proche de 10^15 ou un million de milliards, dépassant totalement notre capacité d’appréhension.
On sait aujourd’hui que l’œil est un organe beaucoup plus sophistiqué qu’il n’y paraissait il y a cent ans. Des études physiologiques ont révélé l’existence d’un réseau très complexe de liaisons entre les cellules nerveuses de la rétine ; ce dernier permet à l’œil de procéder à de nombreux types de traitements préliminaires de l’information visuelle avant de la transmettre au cerveau sous forme binaire.
Selon la théorie évolutionniste, une cellule photosensible serait apparue sur un animal. Par quel miracle ? Il est impensable qu'une telle cellule si compliquée soit apparue et se soit positionnée pour être reliée au cerveau et analysée dans ses messages nerveux. Et puis, tout naturellement, d'autres cellules seraient, soi-disant, venues « se greffer » pour former petit à petit l'œil des vertébrés supérieurs.
Une chose est sûre, l'œil est trop complexe pour que des mutations hasardeuses aient produit un tel organe.
L’intelligence humaine est encore une autre réalisation de la vie qui reste sans égale dans notre technologie. On n’a encore construit aucune machine qui soit capable d’imiter de façon réellement significative les capacités cognitives du cerveau humain. Les recherches actuelles en intelligence artificielle sont qu’elles n’ont pas réussi à modéliser ce qu’on appelle le bon sens. Comme l’explique David Waltz, on ne comprend toujours pas comment pense le cerveau humain : « Il faudra développer de bien meilleurs modèles de la cognition humaine avant de pouvoir concevoir des systèmes capables d’exécuter des versions même très simplifiées des tâches de bon sens. Et je crains qu’il faille attendre encore longtemps avant de dépasser le stade de la fascination devant le développement de tels modèles.» (« Artificial Intelligence » Scientific American, 247, p.101-122 – 1982).
L’éminent Zoologiste Pierre-Paul Grassé a écrit : « Quiconque endosse la conception aléatoire de l’évolution admet que l’œil et l’oreille, pour devenir ce qu’ils sont, nécessitèrent des milliers et des milliers de hasard heureux, synchronisés au besoin de leur fabrication. Quelle est la probabilité d’une réussite si merveilleusement fortuite ? » (Evolution of Living Organisms, Academic Press, New-York, p. 106).
Ce qui milite si fortement contre l’idée de hasard, c’est le caractère universel de la perfection : le fait que partout où l’on regarde, à quelque échelle que ce soit, on trouve une élégance et une ingéniosité d’une qualité absolument transcendante. Comment peut-on croire que des processus aléatoires aient pu construire une réalité dont les plus petits éléments sont d’une complexité bien au-delà de la portée de nos capacités créatrices ?
Dans pratiquement tous les domaines de la recherche fondamentale en biologie, on découvre des niveaux d’organisation et de complexité toujours plus élevés à un rythme toujours plus accru, et l’on peut se demander comment la théorie de l’évolution aurait été accueillie au XIXème siècle avec les découvertes de la biologie moléculaire.
Escroquerie intellectuelle
De la théorie de l’évolution résulte la nécessité de devoir réunir un panel de ces chaînons manquants reconstituant plusieurs milliards d’étapes intermédiaires, et actuellement, ces fameux chaînons manquants font cruellement défaut.
Des paléontologues et pseudo-scientifiques sont allés jusqu’à les inventer :
En 1912, dans une carrière de Piltdown en Angleterre, C. Dawson, médecin et paléontologue amateur et A.S. Woodward directeur du British Museum découvraient une mâchoire et un morceau de crâne. Ces débris prétendument d'origine simiesque permirent de mettre définitivement en place les théories évolutionnistes avec ce chaînon manquant.
En 1953, grâce à la découverte du test au fluorure, il fut établi qu’il fallait rajeunir le crâne de l’homme de Dawson de 500.000 à… 2000 ans, et la mâchoire à moins d'un demi siècle ! Le microscope révéla de son côté que les dents avaient été limées pour correspondre à celles d’un homme, et que l’ensemble avait été teinté à l’aide de sels de fer et de bichromate.
Tout aussi célèbre pour ses allures simiesques, le squelette de l’homme dit du Neandertal avait été reconstitué pour correspondre à celui d'un singe, l'imposture allant jusqu'à placer le gros orteil à la place du petit orteil afin de pouvoir affirmer qu’il marchait sur l’extérieur de la plante du pied !
Certains considèrent le ramapithèque comme un hominien (homme-singe). Ils portent ce jugement à partir de quelques dents et de quelques fragments de mâchoire. Ce sont les seules pièces fossiles qu’ils possèdent.
Certains anthropologues ont reconnu qu’une espèce de babouin en Ethiopie a les même caractéristiques que le ramapithèque.
En juillet 2002, le paléontologue français Michel Brunet présente Toumaï ou « sahelanthropus » comme le nouveau doyen de l’humanité vieux de 6 à 7 millions d’années. Quelques mois plus tard, 4 chercheurs, dans les colonnes du magazine Nature rejettent les conclusions du paléontologue. A leurs yeux, sahelanthropus était un grand singe, rien à voir avec un de nos soi-disant « ancêtre ».
De plus, il est clairement établi que tous les êtres humains n’ont pas la même capacité crânienne, la même morphologie, la même mâchoire,… Mais ils restent des hommes !
Certains anthropologues n’ont tout simplement pas su, ou pas voulu différencier un singe d’un homme.
De nombreuses espèces de la faune et de la flore terrestre disparaissent chaque jour ! Il est donc évident ce que certains anthropologues ont cru être des hominiens, n’étaient ni plus ni moins des espèces de singes disparues.
Toujours est-il que les anthropologues sont incapables, malgré leurs nombreuses fouilles de fournir les ossements d’êtres mutants ayant soi-disant précédés les hommes-singes. Comment se fait-il que l’on retrouve des ossements de dinosaures (bien antérieur, selon les évolutionnistes, aux hominiens) et pas d’êtres mutants, « mi hommes-mi poissons » par exemple (si l’on suit la logique évolutionniste), tout juste sortis de l’eau ?
Tout porte à croire que certains paléontologues sont beaucoup plus attirés par la « gloire » et le renom que peuvent leur apporter certaines « découvertes » quitte à « tordre » leurs recherches, que par l’honnêteté intellectuelle.
Cet esprit de fraude a permis de définir les thèses pseudo-scientifiques des fondements du communisme par Karl Marx ou bien racistes d'évolutionnistes convaincus comme Hitler ou Mussolini qui se prenaient pour les représentants de races supérieures et justifiaient leurs politiques bellicistes en vue de conquérir leur espace vital, la guerre étant un instrument favorisant l'accélération du processus d’évolution.
Les fossiles soutiennent le créationnisme
Pierre Grasse, considéré comme le porte-parole des zoologistes français, avoue que les mutations ne font que modifier ce qui existait déjà et ne créent rien de nouveau. Les paléontologues ont déclaré que les évidences fossiles révèlent que la réalité est bien loin du Darwinisme classique, tel qu'il est enseigné dans les écoles (article de Newsweek ). Stephen Gould ajouta : Toute trace d'évolution est absente des roches. Newsweek fait remarquer que le chaînon manquant entre l'homme et le singe est le plus prestigieux de toute une hiérarchie de créatures fantômes. Dans le monde fossile, les chaînons manquants sont la règle. Plus les scientifiques ont cherché des formes de transition entre espèces et plus ils ont été frustrés.
Puisque nous avons découvert que les fossiles n'apportent aucun soutien à l'idée d'espèces se changeant graduellement en d'autres espèces, voyons un peu si la preuve apportée par les fossiles est en harmonie avec la Bible. Dix fois dans le livre de la Genèse nous lisons le décret de Dieu concernant la reproduction de ses créatures : « Selon son espèce ». Le mot « espèce » fait référence aux familles. Chaque famille créée devait se reproduire selon sa propre espèce. Ceci exclue le glissement, le processus de changement exigé par l'évolution organique par lequel une espèce se change en une autre.
Notez bien que Dieu n'a pas dit qu'il ne pouvait pas y avoir de changement à l'intérieur d'une famille. Il n' pas créé dès le début, toutes les variétés de chiens, de chats, de chevaux, etc... Il n'y avait qu'un mâle et une femelle de chaque espèce, et bien des changements ont depuis eu lieu pour produire un vaste assortiment de variétés dans la même famille. Mais un chat restera toujours un chat, les chiens sont toujours des chiens, et les hommes restent des hommes. Les mutations ne sont responsables que de l'apparition de nouvelles variétés des mêmes espèces, mais jamais à l'origine d'un nouveau genre. La sélection des animaux reproducteurs a permis une amélioration extraordinaire du bétail sans corne, des dindes blanches, d'oranges sans pépins, mais tous les organismes continuent de se reproduire exactement comme Dieu l'avait indiqué au commencement « selon son espèce ».
« L'ancêtre commun » que demande l'évolution n'a jamais existé. Il n'y a pas d'anneaux manquants. L'homme et le singe sont supposés descendre d'un même ancêtre animal. Même les chimpanzés et de nombreux groupes de singes varient énormément. Certains sont malins, d'autres stupides. Les uns ont des queues courtes d'autres longues. Certains n'ont pas de queue du tout. Le nombre de leurs dents varie. Quelques uns ont des pouces, d'autres non. Leurs gênes sont différents. Leurs chromosomes ne se marient pas. Chose intéressante, les humanoïdes ne s'unissent qu'avec des humanoïdes, les chimpanzés avec les chimpanzés, et les singes avec les singes.
On a déjà indiqué que les évolutionnistes s'attendent à ce que les fossiles renforcent leur théorie des changements des espèces. Leur doctrine demande qu'un nombre immense de reptiles transforment leurs écailles en plumes, et leurs pattes avant en ailes. D'autres reptiles devraient se changer en quadrupèdes à fourrure. Ont-ils trouvé ces milliers de créatures à multichangements ? Pas une seule ! Peu importe quelle strate (couche) qu'ils ont passé au crible, tous les fossiles étaient facilement reconnaissables et classés dans leurs propres familles, exactement comme Dieu l'avait décrété. Si la doctrine de l'évolution était vraie, les strates contiendraient des millions de formes intermédiaires, ou de transition, avec les amalgames de deux ou trois espèces ou plus. Mieux encore, il devrait y avoir des millions et des millions d'anneaux vivants observables maintenant même, en voie de devenir une forme plus élevée. Darwin confessait que :
« Il y a deux ou trois millions d'espèces sur la terre. On pourrait penser que c'est un champ d'observation suffisant; mais il faut dire aujourd'hui que, en dépit de toutes les preuves fournies par des observateurs bien entraînés, pas un seul changement d'une espèce à une autre n'a été rapportée ». (Life and Letters, vol.3, p.25).
C. Darwin lui-même, dans « De l'origine des espèces », signalait un moyen de réfuter son analyse : « Si on pouvait démontrer qu'un organe complexe quelconque a existé sans qu'il ait pu s'être formé par une longue série de légères modifications, ma théorie s'effondrerait complètement ».
Le problème de la théorie de l'évolution réside dans son incapacité à expliquer comment toutes les pièces d'un système irréductiblement complexe ont pu s'assembler d'un seul coup dans la configuration exacte nécessaire pour assurer une fonction spécifique. Si un système d'une complexité irréductible n'a pas toutes ses pièces, il ne fonctionne pas; s'il ne fonctionne pas, il n'apporte rien à l'organisme; dans bien des cas, sans un système opérant correctement, l'organisme ne pourrait pas survivre. Il faudrait donc que tous les composants d'un système irréductiblement complexe apparaissent au même moment. En d'autres termes, un tel système ne pourrait pas se former par « une longue série de légères modifications » . C'est précisément dans ce cas que C. Darwin admettait que sa théorie « s'effondrerait complètement ».
Le mystère des strates vides
Une autre frustration pour les évolutionnistes est le cas étrange de la strate vide. Quand on creuse profondément dans la terre, une strate après l'autre se révèle. Souvent on peut clairement voir ces strates bien exposées sur le flanc d'une montagne ou d'une faille creusée pour faire passer une route. Les géologues ont donné des noms à cette succession de strates qui s'empilent les unes sur les autres. Descendez le Grand Canyon par exemple, on passe de haut en bas le Mississipien, le Dévonien, le Cambrien, etc.... comme les ont étiquetés les hommes de science.
Voilà maintenant ce qui rend perplexes les évolutionnistes. Le Cambrien est la dernière strate au niveau descendant qui ne détient aucun fossile. Toutes les strates sous le Cambrien sont vides, absolument sans fossiles indiquant la vie autres que quelques types de bactéries et algues unicellulaires. Pourquoi ? La couche cambrienne est pleine de toutes les formes majeures des genres d'animaux que l'on trouve aujourd'hui à l'exception des vertébrés. Autrement dit, il n'y a rien de primitif sur la structure de ces anciens fossiles connus de l'homme. Ils se comparent, essentiellement, à la complexité des créatures vivantes actuelles. Mais la grande question est celle-ci : Où sont leurs ancêtres ? Où sont toutes les créatures en évolution qui auraient dû conduire vers ces fossiles hautement développés ? Selon la théorie de l'évolution, la couche précambrienne devrait être pleine de formes plus primitives, dans leur évolution vers le haut, de ces fossiles du cambrien.
Dans son livre L'Origine des espèces, Darwin confesse ceci:
« Quant à la question pourquoi nous ne trouvons pas de dépôts riches en fossiles appartenant à ces périodes que nous assumons antérieures au système cambrien, je ne puis y répondre de façon satisfaisante.... Le cas doit rester inexplicable pour le présent; il peut être avec justice présenté comme un argument valide contre les points de vue préconisés ici ».
Darwin reconnaît n'avoir aucun moyen de défendre sa théorie, mais il ne l'ajustera cependant pas pour répondre aux arguments contre elle et auxquels il ne peut répondre.
De nombreux autres hommes de science ont exprimé une frustration et une désillusion similaires. Le Dr. Daniel Axelrod de l'Université de Californie l'appelle « un des problèmes majeurs non résolus de la géologie et de l'évolution. » (Science, 4 Juillet, 1958).
Le Dr. Austin Clark du Musée National des Etats-Unis écrit au sujet des fossiles du Cambrien: « Aussi étrange que cela puisse paraître ..... les mollusques étaient des mollusques aussi indubitables qu'ils le sont actuellement » (The New Evolution: Zoogenesis, p.101).
Les Drs. Marshall Kay et Edwin Colbert de la «Columbia University» s'étonnaient du problème en ces termes: « Pourquoi des formes organiques aussi complexes sont-elles dans les roches depuis environ 600 millions d'années et sont absents ou pas reconnus dans les dossiers des deux milliards d'années précédentes?..... S'il y a eu évolution de la vie, l'absence de ces fossiles exigés dans les roches plus anciennes que le Cambrien est troublante. » (Stratigraphy and Life History, p.102).
George Gaylord Simpson, résume le tout dans «Le prince héritier de l'évolution»: « L'apparition soudaine de la vie n'est pas seulement le fait le plus étonnant de tout le dossier des fossiles mais aussi sa plus grande incompétence » (The Evolution of Life, p. 144).
Face à ces admissions forcées d'échec à trouver des preuves scientifiques pour soutenir la théorie, comment ces hommes de science peuvent-ils continuer d'imposer aussi dogmatiquement leurs points de vue tremblants ? Il n'est pas étonnant qu'ils luttent pour empêcher les étudiants d'entendre les arguments opposés. Leurs positions s'effondreraient devant des enquêtes impartiales et des recherches honnêtes.
L'absence de fossiles Précambriens indique un fait important, inacceptable pour les évolutionnistes - un acte soudain de création par Dieu qui appela toutes les créatures majeures à l'existence en même temps. La prétention voulant que le créationnisme soit non-scientifique n'est qu'un camouflage pour cacher leur propre manque de preuves véritables. La prépondérance des faits scientifiques physiques est du côté de la création et non de celui de l'évolution.
Uniformité ou déluge
Le sujets des strates conduit à une question intéressante sur la façon dont se sont formées ces couches, et pourquoi les évolutionnistes ont estimé, par supposition, leur âge à des milliards d'années. La datation de ces couches a été faite en fonction de la théorie de l'uniformité. Cette théorie assume que les processus à l'œuvre dans le passé fonctionnaient exactement de la même façon qu'aujourd'hui. Autrement dit, la formation des ces strates ne peut s'expliquer sur la base de ce qui se passe actuellement dans le monde. Les hommes de science doivent calculer combien de temps il faut pour que se forme une strate de 30 cm d'épaisseur. Puis on assigne cet âge à une couche de 30 cm quelque soit la profondeur où elle se trouve.
Cette assomption est-elle valide ? Toutes les forces naturelles dans le passé ont-elles été simplement ce que nous pouvons démontrer et comprendre aujourd'hui? Forcer les âges du passé à se conformer à nos observations et nos expériences limitées n'est que naïveté et arrogance. Nous pouvons assumer ce qui nous plaît, mais cela ne prouve rien sinon notre crédulité. La Bible explique de façon très vivante le déluge qui ravagea la face de la terre, recouvrant les plus hautes montagnes et détruisant complètement toute vie végétale et animale en dehors de l'arche. L'action destructive du déluge est ainsi décrit par la Bible:
« En ce jour-là toutes les sources du grand l'abîme jaillirent, et les écluses des cieux s'ouvrirent. La pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits » (Genèse 7:11-12).
L'existence de ces strates peut être scientifiquement expliquée en parfaite harmonie avec le récit biblique. Le déluge universel de la Genèse fournit une explication tout aussi raisonnable de l'existence des strates que les spéculations de l'évolution. Alors que les eaux se retiraient de la terre, de puissantes vagues et de forts courants sculptèrent les grands canyons en très peu de temps. Des couches de débris, selon leur poids spécifique se déposèrent, comprimant la vie végétale et animale en une couche compacte ou strate. C'est ainsi seulement que l'on peut expliquer les vastes réserves de pétrole et de charbon dans le monde. Elles sont le résultat des corps d'animaux et de végétaux ensevelis sous une très forte pression et une chaleur extrême. Aucun processus de fossilisation de ce genre ne se manifeste aujourd'hui. Les forces naturelles à l'œuvre aujourd'hui ne forment ni pétrole ni charbon. Ici, l'uniformité échoue.
Un fait est clair, il a fallu un cataclysme gigantesque pour retourner ainsi la nature, tuer et ensevelir des millions de tonnes d'animaux et de plantes. La position de certains fossiles, debout à travers une ou plusieurs couches indique que le processus ne fut ni lent ni réparti sur de longues périodes. Le matériel devait être déposé rapidement tout autour du corps de l'animal, sans quoi il n'aurait pas pu rester en position debout. Des millions de poissons furent ensevelis par le déluge, dont beaucoup sont contorsionnés comme s'ils avaient soudainement été saisis par une force phénoménale. Des fossiles marins ont été découverts au sommet des plus hautes montagnes, et un contrôle des autres preuves scientifiques indiquent un déluge universel ayant recouvert la planète entière.
La survie du plus apte
L'expression « sélection naturelle» a été forgée par les évolutionnistes pour décrire la survie des plus aptes. Dit tout simplement, c'est le procédé naturel qui permet aux plus forts dans chaque génération de survivre, et aux plus faibles, ceux qui sont moins bien adaptés, de s’éteindre. L'évolution assume que puisque seuls les plus forts survivent pour engendrer la nouvelle génération, les espèces vont graduellement s'améliorer, voire même avancer sur l'échelle de l'évolution, vers des états plus hautement développés.
Darwin expliquait que la sélection naturelle était le facteur le plus important dans le développement de sa théorie. Un grand nombre des professeurs les plus célèbres de l'évolution sont désespérément en désaccord sur l'importance vitale de ce facteur. Sir Julian Huxley y croit, comme l'indique cette citation : « Pour autant que nous le sachions ..... la sélection naturelle .... est le seul agent efficace de l'évolution . » (Evolution in Action, p.36).
Le Dr. Ernst Mayr, un autre poids-lourd dans ce domaine lui fait la lutte.
« La sélection naturelle n'est plus considérée comme le processus unique mais plutôt comme un concept purement de statistique » (Animal Species, p.7).
Ces points de vue opposés sont rejetés par G.G. Simpson, qui est considéré de nos jours, comme l'interprète le plus en vue de cette théorie. Il écrit : « Les recherches pour les causes de l'évolution ont été abandonnées. Il est clair maintenant que l'évolution a plus d'une seule cause. » (The Geography of Evolution, p.17).
Quelle est la preuve que la sélection naturelle peut réellement reproduire tous les changements impliqués dans la transformation d'une amibe en un être humain ? Y a-t-il une seule preuve scientifique qu'elle peut produire même un tout petit changement ? Quand il s'agit de répondre vraiment à cette question les porte-parole de l'évolution font toutes sortes de contorsion sémantique que vous pouvez imaginer et admettent aussi les choses les plus étonnantes. Même si Simpson soutient la sélection naturelle comme un facteur, il reconnaît la rareté des preuves en ces mots : « On pourrait prétendre que la théorie n'est guère prouvée et n'a que le statut de spéculation » (Major Features, pp.118-119).
Cependant écoutez le raisonnement circulaire de Huxley. Il écrit : « Sur la base de notre connaissance actuelle, la sélection naturelle se doit de produire des adaptations génétiques; et les adaptations génétiques sont ainsi des preuves supposées de l'efficacité de la sélection naturelle.» (Evolution in Action, p.48).
Sa preuve de la sélection naturelle est l'adaptation ou le changement dans l'organisme, mais le changement est produit par la sélection naturelle! Autrement dit, A=B; de ce fait B=A. Sa «preuve» ne prouve rien. Les changements ont-ils été produits par la sélection naturelle, ou a-t-il inventé la sélection naturelle pour expliquer les changements ? Il est tout aussi probable que les changements ont produit la théorie de la sélection naturelle. La chose la plus ridicule est que le changement lui-même d'une espèce à une autre n'a jamais été vérifié. Comme nous l'avons déjà montré, il n'existe pas une ombre de preuve dans les fossiles ou une preuve vivante qu'une espèce soit devenue une autre espèce. La preuve de Huxley en faveur de la sélection naturelle sont donc des changements qui n'ont jamais eu lieu, et ces changements qui ne se sont jamais produit sont donnés comme preuve de la sélection naturelle. Nous avons ici certainement la logique la plus sotte ou vide que l'on puisse trouver dans un manuel de science.
Mais poursuivons avec l'explication de Sir Julian sur la solidité de ce procédé de la sélection naturelle : « Pour résumer, la sélection naturelle convertit le hasard en une direction et la chance aveugle en un objectif apparent. Elle opère avec l'aide du temps pour produire des améliorations dans la machine vivante, et en cours de route, produit des résultats d'une improbabilité plus qu'astronomique qui n'auraient pu être accomplis par aucune autre voie. » (Evolution in Action, pp.54- 55).
Ne manquez pas la force de la dernière phrase. Les changements de l'évolution produits par la sélection naturelle sont «astronomiquement improbables», mais parce que notre ami Huxley ne voit pas d'autre moyen pour que cela arrive, il croit à ce qui est astronomiquement improbable. Pauvre homme ! Il a tort quand il dit que l'ordre complexe de la vie aujourd'hui ne peut pas avoir été produit par un autre moyen. Dieu a créé les merveilles de la cellule et des gênes et tous ces millions de procédés qui laissent les prix Nobel totalement abasourdis.
Mais puisque Sir Huxley ne croit pas en une création divine, il doit inventer un processus miraculeux pour expliquer l'existence de ces créatures complexes qui, de toute évidence, doivent bien venir de quelque part. Pour illustrer la puissance de son dieu «sélection naturelle», Huxley a comptabilisé les éléments qui s'opposeraient à un tel procédé. Ceci fut fait en tenant compte de toutes les conditions les plus favorables aux facteurs évolutifs capables de produire un cheval. Souvenez-vous que tout cela n'est qu'un développement dû au hasard par l'opération de la nature, du temps, des mutations, et de la sélection naturelle. Dans son livre Evolution in Action, Huxley indique ainsi ces chances : « Le chiffre 1 suivi de trois millions de zéros : il faudrait trois gros volumes de 500 pages chacun, seulement pour l'imprimer ! .... et pourtant c'est quand même arrivé ».
Combien de volumes supplémentaires de zéros seraient exigés par Mr.Huxley pour produire un être humain ? Et encore vous n'auriez qu'un cheval et qu'un être humain, et à moins que les mathématiciens veuillent ajouter aux chances des probabilités pour l'évolution de toutes les plantes et de tous les animaux qui sont nécessaires pour soutenir un cheval et un homme, vous n'auriez qu'un monde stérile où rien n'aurait pu survivre à une étape quelconque de sa supposée évolution.! Qu'avons- nous maintenant - le chiffre 1 suivi de milliers de volumes de zéros? Ajoutez-y d'autres milliers de volumes pour l'improbabilité que la terre ait toutes les propriétés nécessaires pour que la vie se bâtisse. Puis ajoutez un autre millier de volumes pour l'improbabilité du soleil, de la lune et des étoiles. Ajoutez d'autres milliers de volumes pour l'évolution de toutes les idées que les hommes peuvent avoir, toutes les réalités objectives et subjectives qui montent et descendent en nous comme un écho des pulsations d'un cosmos impénétrable.
Additionnez-les toutes et vous aurez depuis longtemps cessé de parler de pensée rationnelle, et encore moins de preuve scientifique. Et pourtant Simpson, Huxley, Dobzhansky, Mayr, et des douzaines d'autres continuent de nous dire que c'est la façon dont ça doit se passer ! Ils se sont depuis longtemps éloignés de tout ce qui peut avoir une ressemblance quelconque de crédibilité pour la théorie de l'évolution. Maintenant ils s'occupent eux-mêmes avec des formules mathématiques ésotériques basées sur les génétiques des populations, les glissements accidentels, l'isolement, et autres stratagèmes dont la probabilité pour expliquer la vie sur la terre est de moins zéro. Ils remplissent nos bibliothèques, forcent dans l'esprit des gens de partout une image de cire d'une théorie qui est morte depuis plus d'une décennie.
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